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Poésie

Ce que disent les hirondelles, le départ

Théophile Gautier 1852 404 caractères moyen

Toutes : « Demain, combien de lieues Auront filé sous notre essaim, Plaines brunes, pics blancs, mers bleues Brodant d’écume leur bassin ! » Avec cris et battements d’ailes, Sur la moulure aux bords étroits, Ainsi jasent les hirondelles, Voyant venir la rouille aux bois. Je comprends tout ce qu’elles disent, Car le poète est un oiseau ; Mais, captif, ses élans se brisent Contre un invisible réseau !

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Chêne noueux dressé dans un sous-bois sombre parsemé de rochers moussus, Le chêne de roche, Théodore Rousseau, 1860.
Texte recopiéCe que disent les hirondelles, le départThéophile Gautier, 1852
Wikimedia Commons

La strophe rassemble les voix des oiseaux en un seul chant avant la migration. Les hirondelles rustiques parcourent plusieurs milliers de kilomètres et couvrent plusieurs centaines de kilomètres par jour. Gautier écrit cette strophe en octosyllabes, mètre de presque toutes les pièces du recueil. Le nom des escales donne au poème son allure de carte de voyage. Le texte est libre sur Wikisource.

Ce qu'il travailleLes couleurs et les exclamations se répètent, ce qui permet de mesurer la régularité sur des mots courts.

La strophe rassemble les voix des oiseaux en un seul chant avant la migration. Les hirondelles rustiques parcourent plusieurs milliers de kilomètres et couvrent plusieurs centaines de kilomètres par jour. Gautier écrit cette strophe en octosyllabes, mètre de presque toutes les pièces du recueil. Le nom des escales donne au poème son allure de carte de voyage. Le texte est libre sur Wikisource.

Le texte entier se lit chez l'éditeur: domena publiczna, Wikisource

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