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Poésie

Fumée

Auteur: Théophile Gautier Année: 1852 Longueur: 255 caractères Difficulté: facile Domaine public

Le mot Là-bas met un accent grave et un trait d'union dès le premier vers, avant une suite d'octosyllabes réguliers.

Là-bas, sous les arbres s’abrite Une chaumière au dos bossu ; Le toit penche, le mur s’effrite, Le seuil de la porte est moussu. La fenêtre, un volet la bouche ; Mais du taudis, comme au temps froid La tiède haleine d’une bouche, La respiration se voit :

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Homme au chapeau sombre, veste claire et foulard roux, tourné vers le spectateur, autoportrait, Jean-Baptiste Camille Corot, 1835.
Texte recopiéFuméeThéophile Gautier, 1852
Wikimedia Commons

Fumée est l'une des pièces les plus courtes d'Émaux et Camées, écrite en octosyllabes comme presque tout le recueil. Gautier y observe une chaumière et sa fumée comme un peintre observe une esquisse. Le recueil de 1852 fut publié chez Eugène Didier et se vendit d'abord lentement. Les poètes du Parnasse ont ensuite pris ce livre pour modèle de netteté formelle. La page est disponible sur Wikisource.

Ce qu'il travailleLe mot Là-bas met un accent grave et un trait d'union dès le premier vers, avant une suite d'octosyllabes réguliers.

À propos de ce texte

Fumée est l'une des pièces les plus courtes d'Émaux et Camées, écrite en octosyllabes comme presque tout le recueil. Gautier y observe une chaumière et sa fumée comme un peintre observe une esquisse. Le recueil de 1852 fut publié chez Eugène Didier et se vendit d'abord lentement. Les poètes du Parnasse ont ensuite pris ce livre pour modèle de netteté formelle. La page est disponible sur Wikisource.

Le texte entier se lit chez l'éditeur: domena publiczna, Wikisource

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